Humour

Humour
Un ministre africain (nous tairons le nom pour des raisons de sécurité) de la faune,la flore et des petits insectes, en visite (non-officielle) en Europe fut eblouï par l'accueil de son homologue: voiture à la descente de l'avion, restaurant chic, puis visite des appartements du ministre; ce qui fit dire au ministre des petits insectes:

- Oh lala Dis donc, , c'est genial ici, quel accueil, c'est un vrai palais que tu as là, mais comment fais-tu ce n'est pas avec ton petit salaire de ministre que tu peux te payer tout ça!!!
- Ah nous y voilà donc!, lui repondit son homologue européen, viens voir par là...Il tire le rideau - Tu vois l'autoroute là?
- Oui je la vois, c'est une belle realisation
- Ah ah en plus ceux sont des petits cousins à toi qui l'ont faite ahahah!!!
- ...
- Excuse moi cette boutade HUMOUR!! quoi, enfin bon pour l'autoroute j'ai demandé un budget de 10millions; 8,5 ont été effectivement pour les travaux et le reste dans la popoche!!
- Ahhhhh d'accord j'ai compris...

La soirée se termina dans la bonne humeur puis le ministre promit de renvoyer l'ascenseur à son "ami",

Quelques mois plus tard...

Là l'européen fut totalement sidéré, etonné, illusionné: avion attérrissant dans la cour du ministre africain, tapis rouge roulant, palais somptueux dont le sol est un aquarium geant, absolument hallucinant, ce qui lui fit dire:

- Mais c'est absolument remarquable tu es encore mieux que chez moi, c'est pas avec ton ministere africain d'un pays où personne ne mange que tu peux t'offrir ça!!!
- Ahhaha nous y voilà donc,
Le ministre promu entre temps, ministre des belles choses, tire le rideau
- Tu vois l'autoroute là?
- Non!!
- Aahahahaha (ces européens se croient plus malins)

Notre ministre des petits insectes et des belles choses c'est "Aides-toi, le ciel t'aidera", sauf qu'il na pas compris que ministre en Afrique c'est une vie d'Oie de gavage, tu manges tu manges jusqu'a fatigué pour te faire tuer peu de temps après.


Yousoupha "éternel recommencement" voir mon autre blog pour les paroles: « Le monde n'est qu'une marchandise pour l'occident
Qui fait son biz sur la gourmandise et les vices de nos présidents
Eux nous trahissent et deviennent des pompes à fric
J'ai plus d'amour pour le Sheitan que pour certains chefs d'état d'Afrique
»


DROLE MAIS TRISTE, cette blague est tout ce qu'il y a de plus vrai, petit exemple d'actualité pour mes freres burundais. savez vous que la premiere mesure du nouveau gouvernement nkurunziza (jmexcuse pour l'orthogrpahe) et du parlement fut de doublé les salaires des politics.... et pour se faire bien sur empruntons et endettons nos gosses, mais tout ca cest pour l'avenir du pays sinon on ne le ferais pas. les seuls moyen de faire rentrer de largent dans le pays a savoir les entreprises de café, sucre, banane, thé et autres sont la pour faire grailler les familels des politics... avec des programmes comme ceux la l'afrique est perdue parceque cest la meme chose partout dans le continent negre. rapelé vous ndadaye qui voulait taxé les trains trnasitant avec l'or du congo, et lumumba qui voulait nationalisé les richesses katangaises... les hommes courageux manquent a ma terre d'ebene...

# Posté le lundi 09 janvier 2006 12:42

Modifié le samedi 07 juillet 2007 03:45

human rights

human rights
LES DROITS DE L'HOMME
ils n'y sont pas tous, mais il y en a quelques uns ce sont ceux de 1948...
Préambule
Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.
Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme.
[....]

Article premier
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.
Article 2
1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
2.De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.
Article 3
Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.
Article 4
Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.
Article 5
Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Article 9
Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.
Article 12
Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.
Article 13
1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat.
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.
Article 14
1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l'asile en d'autres pays.
2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies.
Article 15
1. Tout individu a droit à une nationalité.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.
Article 18
Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.
Article 19
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
Article 20
1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques.
2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association.
Article 21

2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d'égalité, aux fonctions publiques de son pays.

Article 23

4. Toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.
Article 29
1. L'individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seule le libre et plein développement de sa personnalité est possible.
2. Dans l'exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n'est soumis qu'aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d'assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d'autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l'ordre public et du bien-être général dans une société démocratique.
3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s'exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies.
Article 30
Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un État, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.
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# Posté le lundi 09 janvier 2006 12:51

Modifié le dimanche 15 janvier 2006 16:09

zuzi ntunguka

zuzi ntunguka
Co-fondateur de l' Unaru, Zuzi, de son vrai nom Ntunguka, a été l' un des précurseurs de la lutte pour l' indépendance du Burundi. A plusieurs reprises il sera emprisonné et torturé par les autorités coloniales (belges). Il meurt en 1966 à Bujumbura.

Un jour, dit-on, un de ses compères se traînant sur le ventre, dans un palais élevé parvint à se loger.
Tandis que lui, cheminant sur ses pieds, dans une bicoque ordinaire fut obligé de demeurer.
Le compère enflé de gloire de se trouver voisin des dieux, à Zuzi osa jeter un regard dédaigneux.
Prenant sa plus calme et fière voix Zuzi lui répondit :
" Je serai locataire de ce palais si comme toi j' avais rampé comme un reptile.
Mais vois-tu
je suis un homme qui ne renie pas son espèce. Même pour un palais si élevé.


ça ressemble plus à une legende qu'a une réelle biographie je vous l'accorde,
cest plus une sorte de mythe maisj e kiffe quand meme...

# Posté le dimanche 22 janvier 2006 12:55

Modifié le samedi 07 juillet 2007 03:45

rwagasore: le prince

rwagasore: le prince
Le prince Louis RWAGASORE : Un héros de l'Indépendance du Burundi
Fils du Mwami MWAMBUTSA et de Thérèse KANYONGA, le prince Louis RWAGASORE est né à Gitega le 10 janvier 1932. Il entame l'école primaire à l'âge de 7 ans à Bukeye, puis à Kanyinya et Gitega. In 1945 il entre au Groupe Scolaire d'Astrida à Butare (Rwanda) où il étudie pendant 6 ans. En 1956 il ira à l'université d'Anvers, en Belgique, mais reviendra très vite au Burundi où il entame sa vie politique au niveau associatif par la création de coopératives strictement africaines, qui seront interdites par la Belgique, pays de tutelle, en 1958. Il épouse Marie-Rose NTAMIKEVYO le 12 septembre 1959.

En septembre 1958, il forme l'UPRONA, Union pour le PROgrès NAtional, avec quelques camarades nationalistes, dont Paul MIREREKANO et Thaddée SIRYUYUMUSI. Ce parti ne sera agréé que le 7 janvier 1960. Rentré de Belgique, le Mwami veut lui confier la chefferie de Butanyerera (actuellement en province de Ngozi), ce qu'il refuse afin de pouvoir se dévouer entièrement à la cause nationaliste. Un conflit politique naît avec son père, le Roi MWAMBUTSA, qui se déclare au-dessus des partis politiques, le 8 février 1960, peu après l'indépendance du Congo ; le monarque se sentant menacé par le nationalisme grandissant en Afrique. RWAGASORE et MIREREKANO étaient très proches du nationaliste congolais Patrice LUMUMBA. RWAGASORE préside le Congrès de l'UPRONA du 14 au 20 mars 1960 : ils demandent l'indépendance du Burundi. La résistance au colonialisme prend une nouvelle tournure ; l'UPRONA demande à la population de ne plus payer de taxes, de boycotter les magasins tenus par les expatriés ; une campagne de désobéissance civile s'installe. MWAMBUTSA répète qu'il est au-dessus de partis. Du 27 octobre au 9 décembre 1960, Louis RWAGASORE est placé en résidence surveillée, juste avant les élections communales organisées à la mi-novembre. Le PDC, soutenu par la Belgique, l'emporte.

Le 18 septembre 1961 se tiennent des élections législatives, sous la supervision de l'ONU : RWAGASORE et l'UPRONA remportent une large victoire : 80% pour l'UPRONA, 20% pour le « Front commun » dans lequel se trouve le PDC, battu.
Le 28 septembre 1961, Thaddée SIRYUYUMUSI est élu président de l'Assemblée Législative et RWAGASORE est désigné en qualité de formateur du Gouvernement qui devait préparer le pays à l'Indépendance. Il est investi comme Premier ministre le 29 septembre 1961. Pierre NGENDAMDUMWE devient vice-premier ministre et ministre des Finances, dans un gouvernement comptant une quinzaine de ministres. La Défense demeure entre les mains de l'administration belge.

Un mois après la formation de son gouvernement et 8 mois avant l'Indépendance, il est assassiné, le 13 octobre 1961, dans un restaurant près du Lac Tanganyica. L'assassinat, exécuté par KAGEORGIS, un Grec, avait été commandité par des leaders du PDC, dont le chef BARANYANKA, membre de la famille royale (Mwami Ntare). Le 2 avril les assassins de RWAGASORE sont condamnés. KAGEORGIS sera fusillé le 30 juin, à la veille de l'Indépendance, le 1er juillet 1962. Le 15 janvier 1963 d'autres complices seront pendus au stade de Gitega. Parmi eux, les fils du chef BARANYANKA, NTIDENDEREZA et BIRORI.

Peu de temps après la mort de RWAGASORE, l'UPRONA va se diviser en deux ailes, dès 1962. Les différenciations entre Hutu et Tutsi vont se développer progressivement jusqu'à aboutir à une monopolisation du pouvoir aux mains d'une oligarchie, essentiellement tutsi. L'UPRONA se transforme en un parti unique, dès 1966. Le rêve d'un Burundi libre, uni et démocratique du prince Louis RWAGASORE est brisé : la souveraineté du peuple burundais a été confisquée par une oligarchie militaro-civile, qui au cours des années changera de figure de proue, mais n'hésitera jamais à recourir à la force et à la violence pour maintenir ses privilèges. D'autres, après RWAGASORE et ses compagnons, dont plusieurs ont également été assassinés, continueront cette lutte toujours en cours.

# Posté le dimanche 22 janvier 2006 13:02

Modifié le samedi 07 juillet 2007 03:45

thomas sankara

thomas sankara
Né à Yako le 21 décembre 1949, en Haute-Volta (actuel Burkina Faso), Thomas SANKARA fait d'abord une carrière militaire, notamment à Madagascar, où il assiste à la révolution qui renverse le régime néocolonialiste.
Ici, naissent ses idées d'une " révolution démocratique et populaire ".
De retour en Haute-Volta, il est d'abord secrétaire d'Etat à l'information sous le régime de Saye ZERBO (1981) d'où il démissionnera.
Il devient Premier ministre sous la présidence de Jean-Baptiste OUEDRAOGO (1983). Dans son discours d'investiture, le mot " peuple " revient 59 fois !
Il rencontre aussi en 1983, à New-Dehli Fidel CASTRO et Samora MACHEL (alors Président du Mozambique).
Cette même année, OUEDRAOGO emprisonne SANKARA, mais il est libéré par son ami Blaise COMPAORE et devient Président.
Commencent ici ses ouvres pour redonner au Burkina Faso une dignité, une autonomie et une indépendance économique (le fameux " consommons Burkinabé ") de par ses actes et ses discours (Thomas SANKARA fût très tôt contre l'injustice) : contre la domination historique des grandes puissances sur son pays et pour la participation du peuple au pouvoir, le mot d'ordre est que le pays doit vivre de ses propres forces et au niveau de ses propres moyens.
Ses grandes actions furent : . campagne massive de vaccination des Burkinabé qui fera chuter le taux de mortalité infantile alors le plus haut d'Afrique, . construction considérable d'écoles et d'hôpitaux, . campagne de reboisement : plantation de millions d'arbres pour faire reculer le Sahel, . grande réforme agraire de redistribution des terres aux paysans, élévation des prix et suppression des impôts agricoles,, . institution de Tribunaux Populaires de la Révolution (TPR), . grandes mesures de libération de la femme (interdiction de l'excision, réglementation de la polygamie, participation à la vie politique, etc.), . aides au logement (baisse des loyers, grandes constructions de logement pour tous), et tant d'autres.
Il est assassiné suite à un coup d'état orchestré le 15 octobre 1987.
Toute la population Burkinabé défile dans les rues pour pleurer l'enfant chéri et les jours suivants, des milliers de personnes se rendent sur sa tombe et condamnent ainsi le crime.

# Posté le dimanche 22 janvier 2006 13:07

Modifié le samedi 07 juillet 2007 03:45