rwagasore: le prince

black blague
Le prince Louis RWAGASORE : Un héros de l'Indépendance du Burundi
Fils du Mwami MWAMBUTSA et de Thérèse KANYONGA, le prince Louis RWAGASORE est né à Gitega le 10 janvier 1932. Il entame l'école primaire à l'âge de 7 ans à Bukeye, puis à Kanyinya et Gitega. In 1945 il entre au Groupe Scolaire d'Astrida à Butare (Rwanda) où il étudie pendant 6 ans. En 1956 il ira à l'université d'Anvers, en Belgique, mais reviendra très vite au Burundi où il entame sa vie politique au niveau associatif par la création de coopératives strictement africaines, qui seront interdites par la Belgique, pays de tutelle, en 1958. Il épouse Marie-Rose NTAMIKEVYO le 12 septembre 1959.

En septembre 1958, il forme l'UPRONA, Union pour le PROgrès NAtional, avec quelques camarades nationalistes, dont Paul MIREREKANO et Thaddée SIRYUYUMUSI. Ce parti ne sera agréé que le 7 janvier 1960. Rentré de Belgique, le Mwami veut lui confier la chefferie de Butanyerera (actuellement en province de Ngozi), ce qu'il refuse afin de pouvoir se dévouer entièrement à la cause nationaliste. Un conflit politique naît avec son père, le Roi MWAMBUTSA, qui se déclare au-dessus des partis politiques, le 8 février 1960, peu après l'indépendance du Congo ; le monarque se sentant menacé par le nationalisme grandissant en Afrique. RWAGASORE et MIREREKANO étaient très proches du nationaliste congolais Patrice LUMUMBA. RWAGASORE préside le Congrès de l'UPRONA du 14 au 20 mars 1960 : ils demandent l'indépendance du Burundi. La résistance au colonialisme prend une nouvelle tournure ; l'UPRONA demande à la population de ne plus payer de taxes, de boycotter les magasins tenus par les expatriés ; une campagne de désobéissance civile s'installe. MWAMBUTSA répète qu'il est au-dessus de partis. Du 27 octobre au 9 décembre 1960, Louis RWAGASORE est placé en résidence surveillée, juste avant les élections communales organisées à la mi-novembre. Le PDC, soutenu par la Belgique, l'emporte.

Le 18 septembre 1961 se tiennent des élections législatives, sous la supervision de l'ONU : RWAGASORE et l'UPRONA remportent une large victoire : 80% pour l'UPRONA, 20% pour le « Front commun » dans lequel se trouve le PDC, battu.
Le 28 septembre 1961, Thaddée SIRYUYUMUSI est élu président de l'Assemblée Législative et RWAGASORE est désigné en qualité de formateur du Gouvernement qui devait préparer le pays à l'Indépendance. Il est investi comme Premier ministre le 29 septembre 1961. Pierre NGENDAMDUMWE devient vice-premier ministre et ministre des Finances, dans un gouvernement comptant une quinzaine de ministres. La Défense demeure entre les mains de l'administration belge.

Un mois après la formation de son gouvernement et 8 mois avant l'Indépendance, il est assassiné, le 13 octobre 1961, dans un restaurant près du Lac Tanganyica. L'assassinat, exécuté par KAGEORGIS, un Grec, avait été commandité par des leaders du PDC, dont le chef BARANYANKA, membre de la famille royale (Mwami Ntare). Le 2 avril les assassins de RWAGASORE sont condamnés. KAGEORGIS sera fusillé le 30 juin, à la veille de l'Indépendance, le 1er juillet 1962. Le 15 janvier 1963 d'autres complices seront pendus au stade de Gitega. Parmi eux, les fils du chef BARANYANKA, NTIDENDEREZA et BIRORI.

Peu de temps après la mort de RWAGASORE, l'UPRONA va se diviser en deux ailes, dès 1962. Les différenciations entre Hutu et Tutsi vont se développer progressivement jusqu'à aboutir à une monopolisation du pouvoir aux mains d'une oligarchie, essentiellement tutsi. L'UPRONA se transforme en un parti unique, dès 1966. Le rêve d'un Burundi libre, uni et démocratique du prince Louis RWAGASORE est brisé : la souveraineté du peuple burundais a été confisquée par une oligarchie militaro-civile, qui au cours des années changera de figure de proue, mais n'hésitera jamais à recourir à la force et à la violence pour maintenir ses privilèges. D'autres, après RWAGASORE et ses compagnons, dont plusieurs ont également été assassinés, continueront cette lutte toujours en cours.

# Posté le vendredi 27 janvier 2006 18:29

Modifié le samedi 07 juillet 2007 03:45

katrina

katrina
"George W. Bush s'en fiche des Noirs", accuse le rappeur Kanye West

"George W. Bush s'en fiche des Noirs", a accusé vendredi soir le rappeur noir américain Kanye West, en direct sur NBC, l'une des principales chaînes de télévision des Etats-Unis, lors d'un concert de solidarité avec les victimes du cyclone Katrina, en majorité noires.

Visiblement nerveux, habillé d'un sobre sweatshirt noir, Kanye West s'en est d'abord pris aux médias avant de s'attaquer au président, plutôt que de se contenter de lire le texte préparé par la chaîne et décrivant l'ampleur de la catastrophe.

"Je hais la manière dont ils nous décrivent dans les médias. Vous voyez une famille noire et (la légende dit) +ce sont des pillards+ et vous voyez une famille blanche et ça dit +ils cherchent de la nourriture+. Et vous savez il a fallu cinq jours (avant l'arrivée de l'aide fédérale) parce que la plupart des gens sont noirs", a accusé le rappeur, avant de lancer un appel pressant à la générosité.

Le rappeur, qui s'est affublé du surnom de "trou du cul international", a ensuite eu le temps de s'en prendre au président: "George W. Bush s'en fiche des Noirs!" avant qu'un réalisateur ne passe le relais à l'acteur, noir lui aussi, Chris Tucker, pour que la soirée reprenne son fil.

Dans un communiqué, NBC s'est démarqué des propos du rappeur: "L'émission de ce soir est un événement télévisuel, en direct, plein d'émotions. Kanye West a ignoré les commentaires qui avaient été préparés pour lui et ses opinions ne sont en aucune manière représentatives de celles de la chaîne".

"Il serait dommage que les efforts des artistes qui ont participé (à l'événement) ce soir et la générosité de millions d'Américains qui viennent en aide à ceux qui sont dans le besoin soient masqués par l'opinion d'une seule personne", poursuit le communiqué.

Selon une porte-parole de la chaîne, interrogée par le Washington Post, la diatribe contre le président a été coupée lors de la diffusion de l'émission en différé sur la côte Ouest.

Les propos de Kanye West viennent encore ajouter aux critiques et accusations de plus en plus nombreuses de la communauté noire.

"Si ces gens n'avaient pas été noirs et pauvres, ils n'auraient pas été laissés à La Nouvelle-Orléans pour commencer", s'est emporté vendredi le député de Louisiane, William Jefferson.


A ce propos, 50 cent a récemment déclaré qu'il admirait fortement le président George W Bush. Bien que celui-ci ait pu être critiqué par d'autres artistes tels que Kanye West, Fifty a exprimé son respect pour le leader républicain. « Le président est incroyable... C'est un « gangsta », je voudrais rencontrer George Bush, juste lui serrer la main et lui dire à quel point je me reconnais en lui » a fait savoir le rappeur qui a ajouté qu'il aurait voté pour Bush si il avait pu. En effet, le rappeur ne peut voter en raison de ses nombreuses condamnations.

# Posté le vendredi 27 janvier 2006 18:31

Modifié le samedi 07 juillet 2007 03:45

possédons nous l'argent ou est-ce l'argent qui nous possede?

possédons nous l'argent ou est-ce l'argent qui nous possede?
comment l'argent devient il des crédit?«Que l'économie n'aille pas bien; c'est une évidence, il n'a qu'à jeter un coup ½il sur tout le chaos qui nous entoure...
Ce qui est moins facile à voir est le fait que ce ramassis d'iniquité, d'injustice, de pauvreté, de corruption et de dévastation de l'environnement a pour origine une stupidité méchamment élaborée et soigneusement camouflée.


Ce défaut - et personne n'est censé le porter à votre attention - c'est :
comment notre argent et celui de tous les pays, est amené à l'existence en tant que crédit ?
La plupart des gens s'imaginent que notre monnaie est créée par le gouvernement ; la monnaie anglaise serait créée par le gouvernement anglais, la monnaie française serait créée par le Gouvernement français, etc... Ce n'est pas le cas !
Notre monnaie nous est prêtée par des cartels bancaires privés !!!
Il y a quelque temps, le gouvernement a remis aux banques privées son ancien droit constitutionnel de créer l'argent de la nation. Quand les banques vous prêtent de l'argent, à vous, à moi, à l'industrie ou à la collectivité, c'est de l'argent neuf : c'est de cette façon que l'argent entre dans l'économie, presque uniquement de cette façon, en fait !
L'argent est prêté et ce prêt doit être remboursé avec les intérêts.
Ainsi, par exemple, si une banque vous prête 10 000 euros, qu'elle crédite sur votre compte, ces 10 000 euros entrent dès ce moment en circulation. Bien sûr, vous devez à la banque 10 000 euros, plus les intérêts. Aussi, quand vous avez fini de rembourser votre prêt, les intérêts font que plus d'argent entre dans les réserves de la banque que ce qui a été créé au départ.

Ce principe fondamental s'applique même à l'Etat, que l'argent soit prêté à un particulier, à un commerce ou à la collectivité, c'est pareil. A partir de là, il est facile de voir - puisque tout l'argent vient à l'existence en tant que prêt sur lequel sont greffés des intérêts - qu'il y a plus d'argent qui est dû aux banques dans toute l'économie que celui qui circule réellement. En d'autres termes, environ deux fois plus d'argent est dû aux banques que celui qui est réellement mis en circulation.

Si nous tous, toute l'industrie et toute la collectivité, remboursions toutes nos dettes aux banques, tout l'argent se trouverait dans les mains des banques et nous leur en devrions encore beaucoup plus. La dette ne peut jamais être remboursée, et le seul moyen de couvrir le déficit est de trouver plus d'argent. Comme l'argent ne vient à l'existence qu'au moyen de prêts, plus d'argent doit être emprunté, qui doit être remboursé avec intérêts, et cela continue ainsi, et la nation est donc endettée indéfiniment. Ainsi, il y a une escalade d'une dette sans fin à travers l'économie des nations.
Vous êtes-vous déjà demandé ceci : si toutes les nations sont endettées, à qui cet argent est dû ? Par exemple, la dette nationale des États-Unis est maintenant de 5,2 billions de Dollars, et sa dette privée est de 22 billions de dollars supplémentaires. Maintenant, vous le savez : l'argent est dû aux cartels bancaires internationaux, et toujours plus d'argent doit être emprunté pour le remboursement, ce qui veut dire plus de dettes et avec les intérêts correspondants... POUR TOUJOURS !

Celui qui contrôle l'argent de la nation - comme l'a signalé un jour Thomas Jefferson - contrôle la nation. Et, comme le disait Rothschild, le banquier international, si vous lui permettriez d'émettre l'argent d'une nation, il ne se soucierait pas des lois. Il est facile de voir que, tandis que ce processus se poursuit, et puisqu'on a donné pouvoir aux banques de s'emparer du capital de tous ceux qui ne peuvent rembourser, les banques prennent graduellement possession et le contrôle de tout l'avoir d'une nation. Les nations font faillite : il y a quelque chose de choquant là-dedans !
D'où vient l'argent prêté par les banques ? La réponse est : IL VIENT DE NULLE PART.

Les banques ne prêtent pas l'argent mis dans des réserves quelque part. L'argent déposé est réinvesti, placé en bourse. Elles prêtent de l'argent qui n'existe pas encore au moment où il est prêté. Ce sont donc seulement des chiffres écrits dans un registre et entrés dans un ordinateur (note). Vous pouvez penser que tout cela est incroyable. VOILA : C'EST UN TOUR DE PASSE-PASSE !

Cela peut vous stupéfier d'imaginer un tour de passe-passe aussi malhonnête des banquiers qui s'enrichissent ainsi. Vous pouvez vous montrer incrédules à l'idée que les gouvernements du monde entier permettent une chose pareille. Or, le fait que cela soit incroyable est probablement sa meilleure protection. Aussi, ne nous croyez pas sur parole - vérifiez-le vous-même. Vous découvrirez que tout ceci est vrai ! Vos conclusions seraient certainement identiques : c'est malhonnête. Pour les banquiers fournissant cet argent sous forme de prêts, c'est une sorte de permission légale de faire de la contrefaçon. Cela les rend incroyablement riches alors qu'ils ne produisent rien pour contribuer au bien-être de l'homme. Si la criminalité peut être définie comme " prendre quelque chose sans rien donner en échange ", alors oui, c'est criminel.

La richesse est un immense pouvoir, elle va donc entre les mains d'organisations bancaires privées, une élite bancaire internationale criminelle. lls ont donc un pouvoir illimité de créer et de ramener à eux l'argent. Cela les rend capables d'acheter tout ce qu'ils veulent. Cela leur donne le contrôle - au moyen du crédit bancaire - des destinées des nations et de l'économie mondiale. Quand vous pouvez contrôler les ressources d'argent mondiales, quand vous pouvez amener les gouvernements à quémander pour en avoir, quand vous pouvez les manipuler au niveau mondial, et ainsi, faire et défaire des nations entières, alors, à moins que vous ne soyez incroyablement naïfs, vous pensez que le destin de l'humanité est sérieusement en difficulté. Et ici même, maintenant, au début du XXIe s., un pouvoir presqu'absolu s'est installé. Malheureusement, ces hommes qui détiennent le pouvoir ne sont pas bienveillants, et ce qu'ils ont fait avec le pouvoir montre qu'ils déraisonnent totalement.
En résumé, les nations se débattent avec une dette qui est due à une anomalie monétaire. Nous devons plus d'argent qu'il n'en existe et nous ne pouvons jamais combler notre dette. Les effets de cette anomalie sur l'économie mondiale sont nombreux et terribles. Trouvez un politicien vénal comme Hitler. Prêtez-lui de l'argent pour construire une machine de guerre. Faites-le rembourser avec intérêts grâce au pillage de l'Europe, avant qu'il ne s'effondre. On pourrait aussi ajouter prêtez à I'Europe l'argent pour reconstruire après la fin de la guerre, et faites en sorte que tous ceux qui paient des taxes vous remboursent avec intérêts. C'est comme cela que la mise à sac par procuration s'est faite.

* Kieron Mc Fadden et la BAMR (Association Britannique pour la Réforme Monétaire) travaillent à exposer la fraude gargantuesque au coeur de notre système monétaire.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 27 janvier 2006 18:34

Modifié le samedi 07 juillet 2007 03:46

sida, lisez çasa fait reflechir

sida, lisez çasa fait reflechir

SIDA : "accident" de la nature, ou expérience biologique afin de débarasser le monde des "indésirables" ?

Depuis le SIDA est devenu "officiel", en Juin 1981, des rumeurs persistantes disent que le sida est une création humaine, une épidémie "volontaire", avec un virus intentionnellement introduit dans les milieux "gai" américain et noir africain dans des buts "diaboliques"...
Bien que beaucoup pensent que se sont des idées de paranoïaques, il existe des preuves circonstantielles qui soutiennent la théorie d'une "guerre des germes" et autre "virus".
Voici notre avis.

L' histoire "officiellle", est que le virus du sida proviendrait d'un singe vert d'Afrique qui, d'une manière ou d'une autre, "a sauté" chez les noirs africains...
Puis, de là-bas, il s'est étalé, répendu, à Manhattan via la "connexion" haïtienne.
En répétant sans cesse cette version, les gouvernements et la presse ont "officialisé" des "faits".

Mentez, mentez sans cesse... vous connaissez la suite.
Pour plusieurs raison, les experts et la presse sont totalement silencieux sur certain faits qui ne correspondent pas à l'histoire "officiellle".
Le SIDA, en Amérique, remonte à l'origine des expériences de vaccinations contre l'hépatite B, qui ont été exécutées sur des milliers de volontaires "gais" entre les années 1978-1981.

L'expérience a commencé à Manhattan, en novembre, 1978, quand 1,000 homosexuels et bisexuels ont été vaccinés avec un vaccin expérimental.
Pour l'expérience, les hommes devaient être jeunes, sains, de moins de 40 ans. La plupart des hommes choisis étaient blancs.
Trois mois après l'expérience, à New York, le premiers cas de sida a été découvert chez un jeune blanc "gai" de Manhattan.
En mars, 1980, commencent des expériences de vaccinations similaires à Los Angeles, San Francisco, Saint Louis, Denver, et Chicago.
Fin 1980, un premier cas a été rapporté chez un jeune homme "gai", blanc, de San Francisco.
En août 1981, les 26 premier cas de SIDA ont montrés que tous étaient "gai" ; 20 étaient de Manhattan ; 6 étaient de Los Angeles et San Francisco ; 25 étaient blanc ; l'âge moyen était de 39ans ; et la plupart des "bien-instruits".
Ceci est essentiellement le profil épidemiologique des "gais" qui ont été vaccinés dans l'étude sur l'hépatite B...

L'expérience a été dirigée par un chercheur, fait prisonnier par les russes durant la seconde guerre mondiale, et envoyé en Sibérie. Après la guerre, il a été médecin en Union Soviétique. Il est retourné en Pologne et, en 1969, il est parti pour New York, où il a travaillé comme technicien de laboratoire au centre du sang de New York.
En 10 ans, il est devenu professeur en épidemiologie à l'Université de Columbia, puis a été placé comme chargé d'étude pour l'hépatite dans les milieux "gais".
Il lui a été permis de se retourner à Moscou, pour parler, en tant qu'expert sur l'hépatite.
Il est décédé d'un cancer en 1982.

Dans la décennie qui a précédé l'apparition du sida, le virologue était occupé à apprendre à transférer des virus d'une espèce animale à une autre, afin de créer un virus qui pourrait détruire le système immunitaire.
Le but était de créer artificiellement un cancer en laboratoire.
Donc, sous couvert de recherches sur l'hépatite B, avec d'énormes SUBVENTIONS, des "gais" ont été utilisés comme des animaux...
La théorie du "singe vert" a été récemment défiée par quelque experts virologistes, qui croient que le VIH est plus lié aux virus d'animaux, tels que la leucémie bovine, et d'un virus du mouton.

Le fait est que les cas de sida en Afrique et à Haïti, ont commencé à apparaître en même temps que les cas des "gais" de Manhattan.
L'idée que le sida soit une expérience biologique n'est pas sans précédent.
Il y a des preuves que des agences gouvernementales ont, à maintes reprises, exposé des gens aux agents biologiques dans des expériences secrètes autorisées des gouvernement...
La plupart de ces "expériences sont connues et notoires...
Une de ces expérience a été exécutée sur des pauvres noirs d' Alabama, infectés avec la syphilis.
Cette expérience a été dirigée sous les auspices des Etats-Unis, du service public de santé pendant quarante ans (1932-1972)...

Donc, la version "officielle" du singe vert Africain n'explique pas comment un noir Africain hétérosexuel aurait pu transférer lui-même le virus chez un blanc homosexuel de Manhattan, ou comment le sida aurait pu commencer en Afrique et à New York... en même temps.
Et, comme toujours, interdiction de discuter la version officielle... alors que les preuves indiquent que le sida a été introduit et propagé sur la planète dans des buts diaboliques...
Donc, le meurtre volontaire de dizaines de milliers de personnes, de traffics de sangs, sur des populations entières, des pays entiers contaminés, par des tarés qui diffusent et contaminent sciemment, volontairement, le monde entier... et les responsables sont totalement intouchables !!!

Tuez tranquille, contaminez, amassez des cadavres, vous êtes "couverts"...

La version officielle permet de mieux faire la "promo" des vaccins... à l'aluminium, de la pire des perversion morale sous couvert "d'éducation"...

En deux mots, c'est l'excellent prétexte afin de pourrir les masses, liquider les innocents, et mieux "mener" la population mondiale... à l'abattoir...

Le cerveau du "citoyen républicain végétaif" se situe au niveau de l'estomac ou du slip... et tout le monde est con-tent... d'être con-ditionné...

Pendant ce temps là, des centaines de milliers de pauvres gens innocents, "indésirables", dont énormément d'enfants et de bébés, souffrent et crèvent en silence, loin du regard de ce monde maçonnique pourri, républicain, européen, mondialiste et toute la racaille qui va avec... groupes financiers et autres vermines...
Alors qu'aujourd'hui, en 2006, personne au monde ne devrait avoir faim, tout le monde devrait avoir un toît, le malheur généralisé et organisé ne devrait pas exister...

# Posté le vendredi 27 janvier 2006 18:35

Modifié le samedi 07 juillet 2007 03:45

sankara ses grands discours

sankara ses grands discours
Ses grands discours " Tant qu'il y aura l'oppression et l'exploitation, il y aura toujours deux justices et deux démocraties : celle des oppresseurs et celle des opprimés, celle des exploiteurs et celle des exploités.
La justice sous la révolution démocratique et populaire sera toujours celle des opprimés et des exploités contre la justice néo-coloniale d'hier, qui était celle des oppresseurs et des exploiteurs. "

3 janvier 1984, ouverture des 1ères assises des TPR - " Il n'y a pas de révolution sociale véritable que lorsque la femme est libérée. Que jamais mes yeux ne voient une société où la moitié du peuple est maintenue dans le silence. J'entends le vacarme de ce silence des femmes, je pressens le grondement de leur bourrasque, je sens la furie de leur révolte. J'attends et espère l'irruption féconde de la révolution dont elles traduiront la force et la rigoureuse justesse sorties de leurs entrailles d'opprimées."

8 mars 1987, Ouagadougou
" Le pillage colonial a décimé nos forêts sans la moindre pensée réparatrice pour nos lendemains "

1983, Paris, Conférence Internationale sur l'arbre et la forêt
" Il faut proclamer qu'il ne peut y avoir de salut pour nos peuples que si nous tournons radicalement le dos à tous les modèles que tous les charlatans de même acabit ont essayé de nous vendre 20 années durant. Il ne saurait y avoir pour nous de salut en dehors de ce refus là. Pas de développement en dehors de cette rupture là. Il faut ranimer la confiance du peuple en lui-même en lui rappelant qu'il a été grand hier et donc, peut-être aujourd'hui et demain. Fonder l'espoir. "

" La plus grande difficulté rencontrée est constituée par l'esprit de néo-colonisé qu'il y a dans ce pays. Nous avons été colonisés par un pays, la France, qui nous a donné certaines habitudes.
Et pour nous, réussir dans la vie, avoir le bonheur, c'est essayer de vivre comme en France, comme le plus riche des Français. Si bien que les transformations que nous voulons opérer rencontrent des obstacles, des freins."

A un journaliste américain - " L'esprit de liberté, de dignité, de compter sur ses propres forces, d'indépendance et de lutte anti-impérialiste [.] doit souffler du Nord au Sud, du Sud au Nord et franchir allègrement les frontières. D'autant plus que les peuples africains pâtissent des mêmes misères, nourrissent les mêmes sentiments, rêvent des mêmes lendemains meilleurs. "

Août 1984, Conférence de presse - " Nous n'avons pas compris comment ils [Jonas SAVIMBI de l'Angola et Pieter BOTHA d'Afrique du Sud, pro Apartheid] ont eu le droit de parcourir la France si belle et si propre. Ils l'ont tachée de leurs mains et de leurs pieds couverts de sang. Et tous ceux qui leur ont permis de poser ces actes en portent l'entière responsabilité ici et ailleurs, aujourd'hui et toujours. "

Novembre 1986, discours fait à François Mitterrand, en visite à Ouagadougou :
.- " Parce que de toutes les races humaines, nous appartenons à celles qui ont le plus souffert, nous nous sommes jurés de ne plus jamais accepter sur la moindre parcelle de cette terre le moindre déni de justice . "

# Posté le vendredi 27 janvier 2006 18:41

Modifié le samedi 07 juillet 2007 03:45